Découvrez un podcast innovant consacré à l’univers fascinant de l’ostéopathie, une discipline de la médecine manuelle qui allie savoir-faire technique et vision holistique du corps humain. […]
EN BREF
En bref, les approches ostéopathiques pour les douleurs de l’épaule sont une approche globale visant à traiter la cause et non seulement la douleur, grâce à une évaluation globale et des techniques douces adaptées. Cette méthode permet de réduire la douleur, d’améliorer la mobilité et de prévenir les récidives par un programme personnalisé incluant renforcement, correction posturale et conseils d’hygiène de vie. Elle couvre les principales origines comme les tendinopathies de la coiffe, le conflit sous-acromial, la capsulite rétractile et l’instabilité, tout en restant compatible avec d’éventuels traitements médicaux et sans nécessairement recourir à la chirurgie. Accessible dans les cliniques locales, notamment à Montréal, cette approche s’adapte à votre activité sportive et professionnelle pour une récupération durable.
Les approches ostéopathiques pour soulager les douleurs des épaules reposent sur une évaluation globale et une gestion qui peut viser des causes situées à distance, comme la colonne cervicale ou le dos. Elles privilégient des techniques manuelles douces pour relâcher les tensions, restaurer la mobilité et rétablir l’équilibre des mécanismes scapulo-huméraux.
Les pathologies courantes, telles que les tendinopathies de la coiffe, le conflit sous-acromial, la capsulite rétractile et les instabilités, sont abordées par une rééducation ciblée, un renforcement progressif et une correction du rythme scapulo-huméral. Le traitement associe éducation, exercices adaptés et, si nécessaire, coordination avec d’autres professionnels pour diminuer la douleur et améliorer la fonction tout en prévenant les récidives, et des conseils pratiques sur la posture et les gestes du quotidien complètent la prise en charge.
Résumé rapide : L’ostéopathie aborde les douleurs de l’épaule en linkant la douleur locale à des déséquilibres du corps. Elle utilise un bilan global, des techniques douces et un accompagnement personnalisé. Le but est d’améliorer la mobilité, de réduire la douleur et de prévenir les récidives en corrigeant les déséquilibres.
Une articulation complexe et fragile, l’épaule requiert une approche qui examine la région et le corps dans son ensemble. La douleur peut provenir d’un processus local ou être projetée par la colonne cervicale, le dos ou la ceinture scapulaire. Une approche ostéopathique cherche alors à rétablir l’équilibre morphologique et fonctionnel par des gestes simples et adaptés.
Identification des causes et signaux d’alerte
Les douleurs à l’épaule se manifestent souvent par tendinopathies de la coiffe, douleur sous-acromiale et conflit, capsulite rétractile, instabilités et douleur référée. La douleur peut être localisée, diffuse ou nocturne, et la mobilité peut être limitée. Le bilan ostéopathique évalue les interactions entre l’épaule, la colonne vertébrale, le diaphragme et la ceinture pelvienne pour cibler la source du déséquilibre.
Approches ostéopathiques générales
Dans l’ostéopathie, on évalue globalement la posture, les habitudes de mouvement et l’historique de douleurs. Le traitement s’appuie sur des techniques manuelles douces et adaptées, destinées à relâcher les tensions, à améliorer la mobilité articulaire et à rétablir l’équilibre du système musculo-squelettique. Le thérapeute conseille des gestes à éviter, des exercices simples à pratiquer et des postures à privilégier pour réduire la douleur et favoriser la récupération.
Tendinopathies de la coiffe et douleur latérale
La douleur est souvent latérale et peut être associée à une faiblesse fonctionnelle. La prise en charge vise une éducation du patient et une modulation de la charge sur l’épaule. Le plan inclut un renforcement progressif des rotateurs, un travail scapulaire et une amélioration de la mobilité thoracique.
Douleur sous-acromiale et conflit
Le signal d’alarme est l’arc douloureux à l’élévation. Le traitement ostéopathique privilégie une rééducation ciblée et une correction cinématique de mouvement, avec des exercices progressifs. La chirurgie est rarement nécessaire dans les premiers temps.
Capsulite rétractile
Les patients traversent généralement trois phases : douleur, raideur et récupération. Le profil typique se situe entre 40 et 60 ans, avec une fréquence accrue chez les personnes diabétiques ou hypothyroïdiques. La gestion repose sur une éducation, des analgésiques ou injections selon avis médical, et des mobilisations douces et des exercices tolérés.
Long biceps et lésions SLAP
La douleur est souvent antérieure et profonde, aggravée par les mouvements d’élévation et de supination. Le traitement consiste en une baisse de charge, un renforcement et une correction du rythme scapulo-huméral. En cas de défaillance persistante, une intervention peut être envisagée.
Arthrose acromio-claviculaire
La douleur est localisée sur l’articulation AC et est notable lors d’adduction horizontale. Le protocole privilégie un réglage de charge, des exercices adaptés et, si nécessaire, une infiltration.
Instabilités
On distingue l’appréhension, les antécédents de subluxation ou de luxation et une hyperlaxité. La prise en charge vise une stabilité dynamique impliquant la coiffe et la scapula, avec une exposition graduée et, en cas de récidives, un avis chirurgical.
Douleurs d’origine cervicale ou scapulo-thoracique
Ces douleurs peuvent être référées vers l’épaule. Le traitement consiste à traiter la région source en parallèle de l’épaule, afin d’obtenir une amélioration durable de la fonction.
Pour renforcer l’efficacité et prévenir les récidives, il est utile d’adopter des gestes simples au quotidien. Maintenir une bonne posture en position assise, répartir le poids lors du port de charges et pratiquer des exercices doux d’assouplissement du cou, des épaules et du dos peut faire une différence notable dans votre confort et votre mobilité.
Des résultats durables peuvent être obtenus grâce à une prise en charge personnalisée. L’objectif est de réduire la douleur, d’améliorer la mobilité et d’accompagner la récupération après un traumatisme ou une opération, tout en limitant les récidives par une correction des déséquilibres.
Avis de non-responsabilité médicale : Les informations et conseils fournis sur ce site ne remplacent pas l’avis, le diagnostic ou le traitement d’un professionnel de la santé. Veuillez noter que le Dr Sylvain Desforges ostéopathe n’est ni docteur en médecine ni médecin, et n’est pas spécialiste dans une spécialité médicale telle que définie par le Collège des médecins du Québec. La médecine manuelle, la médecine fonctionnelle et la médecine sportive telles que décrites sur ce site excluent tout traitement ou diagnostic médical fait par un médecin ou un médecin spécialiste. Consultez toujours votre médecin pour toute question médicale. Pour plus de détails, veuillez lire notre Avis Légal complet.
Évaluation globale et diagnostic différentiel.
Éducation et conseils posturaux.
Gestion des charges et progression des efforts.
Techniques manuelles et mobilisations douces.
Rééducation ciblée selon la pathologie:
Tendinopathies coiffe : renforcement progressif, travail scapulo-thoracique, mobilité.
Conflit/bursite : correction cinématique et exercices progressifs.
Capsulite rétractile : mobilisations douces et exercices tolérés.
Long biceps/SLAP : réduction de charge et renforcement; rythme scapulo-huméral.
Arthrose AC : gestion de la charge et exercices; infiltrations selon avis médical.
Instabilités : stabilité dynamique et exposition graduée; avis chirurgical si récidives.
Douleurs cervicales et scapulo-thoraciques : traiter la source.
Régulation de la douleur et prévention des récidives.
Cet article présente les approches ostéopathiques pour soulager les douleurs de l’épaule. En mobilisant une évaluation globale et des techniques douces, l’ostéopathie vise à identifier les causes locales et distales, puis à proposer un plan personnalisé mêlant éducation, gestion de la charge et exercices progressifs pour restaurer mobilité et fonctionnalité.
Tendinopathies de la coiffe
Les tendinopathies de la coiffe se manifestent souvent par une douleur latérale ou antéro‑latérale et peuvent entraîner une faiblesse fonctionnelle. Des facteurs tels que la surcharge d’entraînement, une raideur postérieure, une dyskinésie scapulaire et des conditions comme le diabète ou le tabac jouent un rôle. En pratique ostéopathique, on privilégie une éducation du patient, une modulation de la charge et un renforcement progressif des rotateurs, complétés par un travail sur la stabilité scapulaire et la mobilité thoracique pour améliorer l’alignement et la fonction.
Des résultats durables reposent sur la progression adaptée des exercices et la correction des mouvements à risque. L’objectif est de permettre une utilisation quotidienne et sportive sans douleur, tout en évitant les surcharges répétées qui entretiennent la douleur.
EN BREF En bref, l’ostéopathie est une approche globale qui optimise la mobilité et la fonction du corps des personnes actives, pour une meilleure qualité de vie. Elle aide à prévenir les blessures et à réduire les douleurs musculosquelettiques tout…
Douleur sous-acromiale (conflit/bursite)
La douleur à l’élévation et l’« arc douloureux » traduisent un conflit sous‑acromial ou une bursite associée. L’approche ostéopathique vise à corriger les causes mécaniques plutôt qu’à intervenir uniquement sur la douleur. La rééducation ciblée, la corrélation cinématique et des exercices progressifs sont privilégiés, afin d’améliorer la mobilité et de rééquilibrer le rythme des gestes.
Dans la plupart des cas, une intervention chirurgicale n’est pas nécessaire comme première option. Le traitement se concentre sur le rétablissement du plan de mouvement et la prévention des récidives par de petits ajustements quotidiens et des séances d’auto‑exercices adaptés.
EN BREF En bref, l’ostéopathie et récupération sportive est une approche manuelle globale qui prépare durablement le corps à l’effort en rétablissant mobilité et circulation après l’effort. C’est une discipline qui agit sur les muscles, les articulations, le système nerveux…
Capsulite rétractile
La capsulite rétractile suit généralement trois phases: douloureuse, puis de raideur, puis de récupération sur plusieurs mois. Elle touche surtout les adultes entre 40 et 60 ans et est plus fréquente avec certaines conditions (diabète, hypothyroïdie). En ostéopathie, on mise sur une éducation, une gestion adaptée de la douleur (antalgiques ou injections selon avis médical), ainsi que des mobilisations douces et des exercices tolérés pour encourager la mobilité sans aggraver l’inflammation.
La clé est d’avancer lentement, en respectant les signaux du corps, pour préserver les structures et favoriser une reprise progressive des activités.
EN BREF En bref, l’ostéopathie en convalescence est une approche manuelle et holistique qui aide à accélérer la récupération en rétablissant l’équilibre, la mobilité et une bonne circulation des tissus. Elle contribue à réduire la douleur, soutenir le retour à…
Long biceps et lésions SLAP
La douleur antérieure profonde peut être aggravée par les élévations et les mouvements en supination. L’approche ostéopathique vise à diminuer la charge, à renforcer les muscles autour de l’épaule et à corriger le rythme scapulo‑huméral pour améliorer la stabilité et le contrôle.
Dans les cas réfractaires, une consultation spécialisée peut être recommandée pour évaluer les options chirurgicales. L’objectif est de restaurer une dynamique harmonieuse entre la coiffe, le biceps et la scapula afin de rétablir la fonction.
EN BREF En bref, les manipulations ostéopathiques pour renforcer les muscles post-traumatiques constituent une approche manuelle douce visant à restaurer la mobilité, réduire la douleur et faciliter la rééducation fonctionnelle après une blessure. Qu’est-ce que c’est ? une série de…
Arthrose acromio‑claviculaire
Une douleur locale à l’articulation acromio‑claviculaire et lors d’élévations ou d’adductions horizontales est fréquente en cas d’arthrose. La stratégie ostéopathique repose sur un réglage de la charge, des exercices adaptés et, si nécessaire, une infiltration dans un cadre médical, pour réduire l’inflammation et préserver la mobilité.
La prise en charge cible le maintien de la stabilité et l’optimisation des gestes quotidiens et sportifs, tout en retardant la progression de l’atteinte articulaire.
EN BREF L’ostéopathie est une approche manuelle qui rétablit l’équilibre du corps et prévient les TMS liés au travail. Ses avantages : réduction des tensions, amélioration de la mobilité et prévention des douleurs chroniques. Elle est préventive et curative, adaptée…
Instabilités
Les instabilités se manifestent par une sensation d’appréhension, des antécédents de subluxation ou de luxation et parfois une hyperlaxité. L’approche ostéopathique privilégie la stabilité dynamique de la coiffe et de la scapula et une expérience graduée des charges et des mouvements pour favoriser l’adaptation musculaire et tissulaire.
En cas de récidives, un avis chirurgical peut être envisagé après évaluation multidisciplinaire afin d’assurer la meilleure solution, adaptée au profil du patient.
EN BREF L’ostéopathie est une approche manuelle visant à rétablir l’harmonie musculaire et posturale en considérant le corps dans son ensemble. Ses bienfaits principaux incluent la réduction des douleurs et des tensions, l’amélioration de la mobilité et de la posture,…
Douleurs d’origine cervicale/scapulo‑thoracique
Des douleurs apparaissant à distance ou des paresthésies peuvent provenir de la colonne cervicale ou du milieu scapulo‑thoracique. L’ostéopathie considère ces douleurs comme des signaux d’un dysfonctionnement commun et propose de traiter la région source en parallèle de l’épaule pour retrouver une chaîne musculaire harmonieuse.
La réussite repose sur une approche globale qui rééquilibre les tensions, améliore la mobilité et réduit les risques de compensation nocive autour de l’épaule.
EN BREF En bref, l’ostéopathie est une approche manuelle globale visant à réduire les douleurs chroniques des jambes et à améliorer la qualité de vie. Qu’est-ce que c’est ? Une thérapie non médicamenteuse utilisant les mains pour identifier les restrictions…
Approches ostéopathiques pour soulager les douleurs des épaules
Approche ostéopathique
Bénéfice et démarche concise
1 Tendinopathies de la coiffe
Éducation, modulation de la charge, renforcement progressif des rotateurs et travail scapulaire, mobilité thoracique.
2 Douleur sous‑acromiale (conflit/bursite)
Rééducation ciblée, correction cinématique et exercices progressifs; chirurgie rarement d’emblée.
3 Capsulite rétractile
Éducation, gestion de la douleur et mobilisations douces avec exercices tolérés, progression sur plusieurs mois.
4 Long biceps / lésions SLAP
Réduction de charge, renforcement, correction du rythme scapulo‑huméral; chirurgie si échec.
5 Arthrose acromio‑claviculaire
Régler la charge, exercices ciblés, éventuelle infiltration selon avis médical.
6 Instabilités
Stabilité dynamique, progression graduée; avis chirurgical en cas de récidives.
7 Douleurs d’origine cervicale/scapulo‑thoracique
Traiter la région source et l’épaule en coordination cervico‑thoracique.
EN BREF En bref, l’ostéopathie post-opératoire est une approche douce qui soutient la récupération après une chirurgie complexe. Elle aide à réduire la douleur et la fatigue, améliore la mobilité et accélère la cicatrisation grâce à une meilleure vascularisation et…
Témoignages sur les approches ostéopathiques pour soulager les douleurs des épaules
« Avant ma première séance, la douleur latérale de l’épaule m’empêchait de m’entraîner et même de porter un sac. Le bilan global a été clair et pédagogique: on a identifié un déséquilibre et une surcharge. Le plan de traitement a reposé sur la modulation de la charge, le renforcement progressif des rotateurs, le travail scapulaire et la mobilité thoracique. Peu à peu, la douleur s’est atténuée et ma mobilité s’est améliorée, ce qui m’a permis de reprendre mes activités et mon sport en toute confiance.»
« Mon arc douloureux à l’élévation était invalidant. L’approche ostéopathique a privilégié une rééducation ciblée et une correction cinématique, avec des exercices progressifs adaptés à mon quotidien. En quelques semaines, la douleur a diminué et j’ai retrouvé une amplitude correcte des mouvements; la chirurgie n’a pas été nécessaire d’emblée.»
« Je suis passé par une capsulite rétractile» et la progression était lente, avec des phases douloureuses puis de raideur. L’équipe a mis l’accent sur l’éducation, des mobilisations douces et des exercices tolérés. Le parcours a duré plusieurs mois, mais j’ai retrouvé une partie de ma mobilité et des gestes du quotidien qui me manquaient.»
« La douleur antérieure profonde, aggravée par l’élévation et la supination, était gênante au quotidien et pendant l’effort sportif. L’approche a consisté en une baisse de charge, un renforcement ciblé et une correction du rythme scapulo-huméral. Si nécessaire, une chirurgie peut être envisagée en dernier recours, mais l’amélioration avec l’ostéopathie a été réelle et durable.»
« Pour une douleur localisée à l’AC et lors de l’adduction horizontale, le traitement a reposé sur un réglage de charge et des exercices adaptés, avec une infiltration envisagée selon le protocole médical. La coordination des mouvements s’est améliorée et j’ai pu poursuivre mes activités professionnelles et sportives avec moins d’inconfort.»
« J’avais des épisodes d’appréhension et une hyperlaxité qui compromettaient la stabilité de l’épaule. Le programme s’est focalisé sur une stabilité dynamique, avec un travail sur la coiffe et la scapula et une exposition graduée aux gestes. Les récidives ont diminué et ma confiance dans mes gestes quotidiens est revenue.»
« Certaines douleurs d’épaule provenaient probablement d’un origin d’origine cervicale et scapulo-thoracique. Le bilan a permis de traiter la région source en plus de l’épaule, ce qui a donné une amélioration durable: douleur moins intense et plus de liberté de mouvement dans l’épaule.»
Dr Sylvain Desforges, spécialiste reconnu en ostéopathie, naturophatie et médecine manuelle, est le président fondateur de TAGMED et de l’association ACMA. Fort d’une carrière tournée vers l’innovation en santé, il se spécialise dans la prise en charge des douleurs chroniques et l’intégration de technologies avancées telles que la décompression vertébrale, le laser et la thérapie par ondes de choc. Sa mission est d’offrir des soins fondés sur les preuves afin d’optimiser la santé et le bien‑être de ses patients. Cette approche globale guide son travail auprès des personnes souffrant de douleurs d’épaule et de limitations fonctionnelles.
Dans sa pratique, l’ostéopathie n’est pas qu’un traitement local. Dr Desforges réalise un bilan global qui évalue la mobilité de l’épaule en lien avec la colonne cervicale, le diaphragme et la posture générale. Cette démarche permet d’identifier les causes profondes plutôt que de ne traiter que le symptôme. Le point de départ repose sur l’éducation, le contrôle des charges et la mise en place d’un plan de mouvement adapté à chaque patient, avec des techniques manuelles douces et une progression progressive des efforts.
Pour les tendinopathies de la coiffe, la gestion repose sur des conseils d’activité et de posture, une modulation de la charge et un renforcement progressif des rotateurs associant travail scapulaire et mobilité thoracique. L’objectif est de restaurer l’équilibre des forces autour de l’épaule et d’éviter les surcharges qui entretiennent la douleur latérale et l’inconfort nocturne.
En cas de douleur sous‑acromiale (conflit/bursite), l’accent est mis sur une rééducation ciblée et une correction cinématique. Les exercices sont progressifs et adaptés pour élargir l’arc douloureux sans aggraver la douleur. Une intervention chirurgicale n’est envisagée que rarement comme première option, après épuisement des approches conservatrices.
Pour la capsulite rétractile, also appelée “épaule congelée”, le parcours comprend une phase d’éducation et d’algies, des injections ou antalgiques selon avis médical, et des mobilisations douces associées à des exercices tolérés. Le processus peut durer plusieurs mois, et l’objectif est de guider progressivement la récupération, tout en respectant le rythme individuel du patient.
Les douleurs liées au long biceps ou aux lésions SLAP font l’objet d’un ajustement du chargement, d’un renforcement ciblé et d’un rééquilibrage du rythme scapulo‑huméral. Si les symptômes persistent malgré ces mesures, une évaluation chirurgicale peut être envisagée dans les cas réfractaires, après discussion approfondie avec le patient.
Pour l’arthrose acromio‑claviculaire (douleur localisée à l’AC et à l’adduction horizontale), la stratégie combine réglage de la charge, exercices spécifiques et, si nécessaire, une infiltration adaptée. L’objectif est de préserver la mobilité et la fonction tout en maîtrisant la douleur.
Les instabilités de l’épaule se traitent par une stabilité dynamique axée sur la coiffe et la scapula, avec une exposition graduée à des situations aggravantes. En cas de récidives, un avis chirurgical peut être nécessaire, mais le travail précoce sur la force, le contrôle et la coordination est prioritaire pour prévenir les déséquilibres répétés.
Enfin, Dr Desforges accorde une attention particulière aux douleurs d’origine cervicale ou scapulo‑thoracique qui se projettent sur l’épaule. La prise en charge vise à traiter la région source en parallèle de l’épaule, afin de réduire les douleurs référées et d’améliorer l’efficacité des traitements locaux.
Cette démarche intégrée, fondée sur des données cliniques solides et adaptée à chaque parcours, permet de combiner éducation, mouvement et technologies pour optimiser le retour à la activité. Le soin vise non seulement à diminuer la douleur, mais aussi à restaurer la fonction et prévenir les récidives en corrigeant les déséquilibres structurels et fonctionnels.
Cet article résume comment l’ostéopathie propose une approche globale et personnalisée pour soulager les douleurs de l’épaule, en identifiant les causes possibles, en modulant les contraintes et en rétablissant progressivement la mobilité, tout en prévenant les récidives grâce à des gestes et exercices adaptés.
Tendinopathies de la coiffe : la douleur est souvent latérale ou antérolatérale et peut s’accompagner de périodes nocturnes. Le facteur déclenchant est fréquemment une surcharge associée à une raideur postérieure et à une dyskinésie scapulaire, avec des comorbidités comme le diabète ou le tabac. L’approche ostéopathique mise sur l’éducation du patient, une modulation prudente de la charge, un renforcement progressif des rotateurs et un travail ciblé sur la mobilité scapulaire et thoracique pour rétablir l’équilibre des forces autour de l’épaule.
Douleur sous-acromiale (conflit/bursite) : caractérisée par la douleur lors de l’élévation et un « arc douloureux », elle est gérée par une rééducation ciblée et des corrections cinématiques. Les exercices évoluent progressivement et, dans la plupart des cas, la chirurgie n’est pas recommandée d’emblée mais envisagée si les symptômes persistent après une prise en charge conservatrice adaptée.
Capsulite rétractile : elle se déploie en phases — douloureuse, puis raide, puis avec récupération lente sur plusieurs mois. Le terrain typique comprend les patients entre 40 et 60 ans, avec une association possible au diabète ou à l’hypothyroïdie. Le traitement ostéopathique repose sur l’éducation, des antalgiques ou injections selon l’avis médical, et des mobilisations douces associées à des exercices tolérés pour restaurer progressivement la mobilité.
Long biceps / lésions SLAP : douleur antérieure profonde aggravée par l’élévation et la supination. La prise en charge vise une réduction de charge, un renforcement ciblé et une correction du rythme scapulo-huméral. En cas d’échec des protocoles conservateurs, une intervention chirurgicale peut être envisagée.
Arthrose acromio-claviculaire : douleur localisée au niveau de l’articulation AC et douleur lors de l’adduction horizontale. Le plan de traitement privilégie une régulation progressive des charges, des exercices adaptés et, si nécessaire, une infiltration locale pour réduire l’inflammation et favoriser la mobilité.
Instabilités : apprehension, antécédents de subluxation ou luxation et parfois hyperlaxité. L’approche ostéopathique vise une stabilité dynamique en renforçant la coiffe et la scapula, et en exposant progressivement le patient à des sollicitations fonctionnelles. En cas de récidives, un avis chirurgical peut être envisagé.
Douleurs d’origine cervicale/scapulo-thoracique : la douleur peut être référée ou accompagnée de paresthésies. Le traitement se concentre sur la région source tout en gérant l’épaule, afin de prévenir les chaînes de dysfonction et de rétablir un schéma de mouvement harmonieux.
FAQ
Ostéopathie
Quels sont les bienfaits de l’ostéopathie pour les sportifs?
Elle aide à prévenir les blessures, à améliorer les performances et à accélérer la récupération après l’effort.
Quels sont les risques associés à l’ostéopathie?
Les risques sont rares et minimes, mais certains patients peuvent ressentir une légère douleur ou fatigue temporaire après une séance.
Quels sont les bienfaits de l’ostéopathie pour les douleurs liées au sport?
Elle aide à traiter les douleurs musculaires, les déséquilibres structurels et à accélérer la récupération après l’effort.
Quels sont les bienfaits de l’ostéopathie pour les douleurs articulaires?
Elle améliore la mobilité des articulations, réduit les douleurs et prévient les raideurs à long terme.
L’ostéopathie peut-elle traiter les douleurs liées au stress?
Oui, en réduisant les tensions musculaires et en améliorant la mobilité, elle aide à soulager les effets physiques du stress.
Quels sont les avantages de l’ostéopathie pour les personnes souffrant de scoliose?
Elle réduit les douleurs, améliore la mobilité et aide à corriger les déséquilibres liés à la scoliose.
Quels types de douleurs peuvent être traités par l’ostéopathie?
L’ostéopathie traite les douleurs cervicales, dorsales, lombaires, les maux de tête, les douleurs articulaires et les tensions musculaires.
Quelle est la durée d’une séance d’ostéopathie?
Une séance dure généralement entre 30 et 60 minutes, selon les besoins du patient.
Quels sont les avantages de l’ostéopathie pour les douleurs chroniques?
Elle traite les causes profondes des douleurs chroniques et améliore la qualité de vie en réduisant les tensions et en restaurant la mobilité.
Quels sont les bienfaits immédiats de l’ostéopathie?
Les patients ressentent souvent un soulagement rapide de la douleur et une sensation de légèreté après une séance.
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Dr Sylvain Desforges, B.Sc., D.O., N.D., ostéopathe, est le président fondateur de
TAGMED
et de l’association ACMA. Il consacre sa pratique aux douleurs chroniques de la colonne vertébrale, aux douleurs lombaires et aux douleurs compatibles avec une sciatique, notamment lorsque la douleur descend vers la fesse, la jambe, le mollet, le pied ou les orteils.
À travers SOS Sciatique, il publie des contenus éducatifs sur les symptômes de la sciatique, les causes possibles comme la hernie discale, le pincement discal, la sténose foraminale ou l’irritation d’une racine nerveuse lombaire, ainsi que sur les approches non chirurgicales pouvant être envisagées selon l’évaluation. À la Clinique TAGMED, les soins peuvent inclure, selon le cas, la décompression neurovertébrale motorisée, l’ostéopathie spécifique ou le percuteur de précision.
Les informations publiées sur SOS Sciatique sont fournies à des fins éducatives et ne remplacent pas une consultation, un diagnostic, un avis ou un traitement effectué par un médecin ou un autre professionnel de la santé autorisé. L’auteur de cet article n’est ni médecin ni spécialiste dans une spécialité médicale reconnue par le Collège des médecins du Québec. Les approches d’ostéopathie, de médecine manuelle ou d’accompagnement fonctionnel décrites sur ce site ne constituent pas des actes médicaux et ne visent pas à remplacer un suivi médical.
Consultez un médecin ou un service d’urgence en cas de perte de contrôle urinaire ou intestinal, d’anesthésie dans la région de la selle, de faiblesse importante ou progressive de la jambe ou du pied, de fièvre, de traumatisme récent, de douleur sévère ou d’aggravation rapide. Pour plus de détails, veuillez lire notre
Avis légal.